D’un côté les glaciers fondent, tandis que de l’autre, l’eau s’évapore. Et va essayer de la récupérer, cette saleté de flotte qui n’en fait qu’à sa tête.
Faut dire que je m’en fous royalement. Je m’entraîne, et c’est pas nouveau. À quoi ? À l’économiser, cette bon dieu de flotte. D’abord, je ne fais plus cuire mes légumes qu’à la poêle. Une goutte de trois fois rien d’eau reconstituée, feu doux, et ça roule. Le Pastaga, il ya longtemps que je le bois sec, comme le Whisky, le Rhum, le Cognac. Pour le lait, je n’ai pas encore trouvé. Le fromage ! m’a suggéré un imbécile.
Là où je fais le plus d’économie, c’est pour la vaisselle, le linge et la toilette. Par toilette, je comprends le fait de me laver et le fait d’y aller. Aux toilettes. La fosse d’aisance, si vous préférez. Je mange sec et défèque de concert. Scientifique. Résultat, plus de diarrhées grandes consommatrices de PQ, autrement dénommé papier chiotte ou hygiénique, pas très confortable quand j’utilise la Une des canards, que tu te poses des questions sur la composition des encres d’imprimerie.
La douche, qui avait remplacé le bain, je l’ai supprimée. Depuis que je mange moins aqueux, je suis plus propre, aussi propre que mes sous-vêtements, notamment mes slips qui ont retrouvé l’éclat du blanc. Ben si, je me lave. Si. Un demi-litre d’eau, croyez-moi, c’est bien suffisant. Surtout si on a passé la brosse à chiendent et fait les finitions au papier de verre. La raclette, j’ai essayé, mais je ne m’y fais pas. Peut-être si on venait à crever de faim ?
Les bains de mer, j’y ai mis un therme terme, et chacun devrait en faire autant. Sept milliards de gonzes dans la flotte, dont 3 milliards d’obèses, c’est pas fait pour faire baisser le niveau de la mer. D’autant que, d’après des estimations sans doute bien fondées, les 3/4 des baigneurs pissent dans la mer, et pas qu’une fois, les salopiots. Tu me diras, les poissons aussi.
Pour les soifs urgentes, ça arrive de plus en plus souvent à cause de l’élévation de la température, j’ai ma combine : des éponges habilement placées sous mes aisselles, derrière les genoux et entre les fesses. Un coup de pépie, je te les essore direct dans la bouche, et c’est gagné. Sans compter que du coup, avec le sel, je perds moins d’eau. Certes, ça m’oblige ensuite à m’enfiler un godet de scotch derrière la cravate, pour atténuer le goût salé, mais faut ce qu’il faut. Le vinaigre aussi, ça fait l’affaire, mais c’est nettement moins goûteux. Sinon on peut sucer un glaçon, mais faire un glaçon avec du Pastis, c’est pas si simple et pas très écolo en terme d’économies d’énergie. Des siècles en arrière tu réglais le frigo sur 2 ou 3 ; aujourd’hui si tu mets pas sur 8 ou 9, tu glisses deux trois glaçons dans une tortore qui aurait refroidi, tu touilles, et sûr que ça la réchauffe. 

Le pétrole, c’est comme la flotte, il s’évapore. L’énergie nucléaire ? OK si un jour elle consomme moins de flotte parce qu’on saura faire avec de la gnôle, mais c’est pas pour demain.
Là aussi, j’ai mes combines. Secrètes. Au prix où coûte l’énergie, comptez pas sur moi pour les dévoiler à l’œil.

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commentaires
  1. fou du roi dit :

    Beau délire. Pour les ficelles concernant les économies d’énergie, quels paiements sont acceptés ?

  2. gold price dit :

    Un groupe de scientifiques s’est récemment intéressé aux facteurs de risques pouvant contribuer à la propagation des maladies infectieuses par le biais du lavage du linge. Alors que les toilettes et la cuisine sont connus du grand public pour constituer des endroits à risques élevés pour la propagation microbienne, le linge est rarement mentionné comme un vecteur potentiel de contamination. En fait, des recherches récentes ont permis de montrer que les microbes peuvent se propager d’un tissu à l’autre et de la surface du tambour de la machine à la charge de linge qui sera lavé par la suite. Même les mains peuvent contribuer à cette propagation lorsque l’on manipule du linge mouillé qui vient juste d’être lavé. Pendant des années il a été considéré que seul le lavage à l’eau très chaude était efficace pour éliminer les microbes. Toutefois nos efforts pour consommer moins d’énergie, nos préoccupations environnementales entraînant souvent une diminution de la quantité de lessive utilisée et notre désir de préserver les textiles modernes nous ont amenés à utiliser de l’eau à des températures de plus en plus basses et de plus avec des quantités de lessive qui ont tendance à diminuer. Résultat : la façon dont on fait la lessive aujourd’hui ne suffit pas toujours à détruire tous les germes présents dans les textiles. Pourtant nous savons que certains germes, qu’ils proviennent des aliments, de notre corps ou d’autres sources, peuvent survivre au cycle de lavage et se propager de nos mains à d’autres surfaces. Parmi ceux-ci, mentionnons le Staphylococcus aureus et le Klebsiella pneumoniae, deux types de germes parmi les plus courants et les plus difficiles à éliminer.

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